KROUM AU THEATRE GERARD PHILIPE

 

DE Hanokh Levin
  • MISE EN SCÈNE
    Jean Bellorini
  • Avec la troupe du Théâtre Alexandrinski (Saint-Pétersbourg)

TOUGATI :
Kroum, je veux guérir, je veux guérir ! Ce que j’ai connu jusqu’à présent, ça ne s’appelle pas vivre.
Je me suis juste préparé, je n’ai fait que des projets, non, ça ne s’appelle pas vivre, ça ne s’appelle pas vivre !

Hanokh Levin, Kroum

On l’a vu la saison dernière avec les œuvres d’Akhmatova, Erdman, Dostoïevski, Tchekhov, Grossman, les personnages des oeuvres russes possèdent un sens aigu de la tragédie douloureuse, de l’exaltation métaphysique et de l’indolence poétique.
Il faut croire que leurs élans, si stupéfiants du point de vue français, sont le fruit d’une psychologie fort éloignée de la nôtre. Leur déraison dépasse bien souvent notre entendement cartésien, notre goût pour l’ordonnancement des concepts et des sentiments.

L’Héritier de village, Comédie mise en scène par Sandrine Anglade


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L’Héritier de village De Sandrine Anglade

Comédie en un acte de Marivaux 

6 comédiens et 2 guitaristes su scène

Tout public

Fable-farce sur l’argent roi : Ils se croient riches. On les croit riches.

VOIR L’INTERVIEW DE SANDRINE ANGLADE

Le temps dune parenthèse drôle et cynique, des individus que tout oppose socialement tentent de se séduire, inventent une communauté improbable où tout se dilue dans la valeur de l’argent.

Puisant son sujet dans la spéculation qui précéda la faillite de la banque Law en 1720 et contraignit l’État français à vivre d’expédients jusqu’à la Révolution, Marivaux écrit L’Héritier de village en 1725. Blaise, paysan dans un petit village, hérite soudainement d’une somme d’argent considérable. Alors qu’il a tout d’une personne entière et honnête, devenu « nouveau riche », il se croit obligé d’adopter un comportement plein de morgue, d’un ridicule affiché. La noblesse, désargentée, flairant l’argent frais, s’abaisse à un vil jeu de séduction pour récupérer sa part du gâteau. Quant au serviteur Arlequin, il affiche un opportunisme sans faille pour profiter de la situation. Bref, tout ce petit monde se retrouve uni dans la mesquinerie et l’hypocrisie dans l’espoir d’un éventuel profit. Mais, l’argent se moquant des vivants comme des morts, la fortune de l’héritage finit par s’envoler. La mise en scène rythmée de Sandrine Anglade s’attache à rendre toute sa force corrosive et drôle à la pièce de Marivaux. Dans cette farce virtuelle où l’argent est roi, six coméd

iens et deux guitaristes complices enchaînent allègrement comportements décalés, séductions déplacées, mélange pittoresque des expressions… Une comédie de la déraison où tous, paysans et nobles, riches et pauvres, réalisent enfin qu’ils ne sont qu’une valeur marchande.

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L’AUTREde Florian ZELLER Mise en scène de Thibault AMELINE

L AUTREAvec

Jeoffrey Bourdenet, L’Autre

Benjamin Jungers, Lui

Carolina Jurczak, Elle

 

« Neuf scènes courtes, aigües, légères, reliées entre elles comme un collier et dont chacune fait écho aux autres pour nous rappeler que décidément aimer est une chose difficile.

Nous le savions, et Florian Zeller n’a rien inventé, sauf une façon de dire qui fait la décision. (…)

Sœurs de Wajdi Mouawad au Théatre national de Chaillot

Salle Jean Vilar Durée 2h10 sans entracte   Du 9 au 18 avril 2015

SOEURS

Comme on rassemble les pièces éparses d’un puzzle pour reconstituer une image énigmatique, Wajdi Mouawad pose, dans cette nouvelle création, la question de l’identité et du positionnement vis-à-vis de ses origines. Ce spectacle polyphonique, interprété par Annick Bergeron, s’inscrit comme deuxième opus d’un cycle d’écriture commencé en 2008 avec Seuls.

 

La famille est au coeur de la tragédie grecque. Elle est aussi le centre remuant du théâtre de Wajdi Mouawad, de cette œuvre écartelée entre le Liban des origines et le Canada où ses parents émigrèrent quand il était encore adolescent. Il y a quelques années, en mettant en scène Seuls, spectacle conçu pour un seul acteur et interprété par lui-même, Wajdi Mouawad rompait, en apparence, avec le cycle familial de ses pièces précédentes.

LES CAPRICES DE MARIANNE



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LES CAPRICES DE MARIANNE AU VINGTIÈME THÉÂTRE

Une première mise en scène de Stéphane Peyran

d’Alfred de Musset

du 26 février au 19 avril
du jeudi au samedi à 19h30 – dimanche à 15h00

 

Dans une Naples fantasmée, au centre de la folie carnavalesque, des personnages fictifs errent comme les marionnettes du destin.
Au cœur de la cité corrompue, le danger peut venir de partout : les spadassins rôdent. Et c’est dans cet univers décadent, où les conventions sont des tyrannies, que la belle Marianne va se retrouver prisonnière d’un jeu de dupes où les uns lui reprocheront sa froideur tandis que les autres mettront en doute sa vertu…

Une très belle mise en scène et un jeu d’acteurs et d’actrices remarquables !

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Extrait ici :  https://youtu.be/5E-KNAX4Ga4

Nouveau spectacle de Jean Bellorini au TGP LA BONNE AME DU SE-TCHOUAN

labonneame-pologarat-odessa3Jusqu’au 18 janvier au TGP Saint Denis puis en tournée

Dans le Se-Tchouan, une province reculée de la Chine, les dieux voyagent. Ils cherchent une bonne âme et n’en trouvent qu’une, qui accepte de les loger pour la nuit : Shen Té, la prostituée. Pour la remercier, ils lui donnent de l’argent ; elle quitte son métier et s’achète un petit débit de tabac. Les ennuis commencent alors : passer de l’autre côté de la misère, c’est aussi devoir l’affronter. Misère physique, sociale. Mais aussi misère morale. La fresque épique des aventures de Shen Té est ponctuée d’appels désespérés à la bonté et d’explosions de colère devant la médiocrité et la passivité des humains. Il y est question de l’Homme et de sa schizophrénie, de l’amour-marchand face à l’amour-passion.

 

Créée la saison dernière, cette Bonne Âme, qui a reçu le prix Beaumarchais du meilleur spectacle, a illuminé depuis lors bien des théâtres, jusqu’en Chine ! Elle est enfin au TGP. Le metteur en scène donne le ton : « Il nous faut rêver à un spectacle simple, drôle, et aussi terrible. Entre la fable et le réel, du rêve au cauchemar, de l’espoir à la peur… ou plutôt l’inverse. La musique d’un monde onirique et le bruit de la réalité. Des chansons originales et populaires. Des comédiens-musiciens-chanteurs-ouvriers du plateau… au service de la fable. La présence d’un pianiste fou et grandiose, virtuose. Vents, cordes, percussions. Des chansons et un esprit de fanfare porté par la troupe de dix-huit comédiens ».

COMPAGNIE COTE CORPS MELANIE SULMONA EN PRESENTATION PUBLIQUE

 

COTE CORPSMélanie Sulmona est depuis plusieurs éditions artiste référent pour «Jour de Fête», le grand défilé de la ville de Créteil, sous l’égide du CCN de Créteil et Val de Marne/Cie Kâfig. Nous la retrouvons en présentation publique le 9 janvier 2015 pour PETITE DANS CONTRE L’OUBLI (à Janine) à 19h00 au Stdio du CCN Quartier de la Croix des Mèches 1, rue Charpy 94000 Créteil  (Même bâtiment que la MJC Club).

Un canapé, des post-its qui jonchent le sol… Une femme déambule sans but… Ses mouvements sont désordonnés, elle a visiblement beaucoup de mal à organiser ses activités. Partagée entre une danse qui traduit tour à tour le désarroi, la folie de la désorganisation, la déperdition de cette femme, et un texte, court et émouvant sur qui elle est, cette pièce questionne sur la mémoire.
Au hasard de ces petits bouts de papiers, et de sa reconstruction progressive on traverse l’histoire de cette femme, effacée par l’oubli.

Plus d’infos : http://artzybrides.free.fr/Cie_Cote_Corps.html

 

 

 

L’IDÉAL CLUB 26000 couverts

 

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Ils n’ont pas leur pareil pour nous faire rire de tout et de rien, le rien étant parfois le tout, et inversement. Ça fait du bien. Le Monde (Ideal Club)

« LIdéal Club, c’est juste pour se faire du bien. On oublierait de se plaindre et de pleurer le monde. On se tromperait de paradis. On dompterait les plantes vertes et les ampoules. On jouerait de la batterie et de la tronçonneuse, de la flûte à bec en santiags. On battrait un Sioux au badminton. On ferait du Air-Sketch et du karaté musical, au son des barbecues. On se prendrait des bûches, mais qui font pas mal. On pillerait Bernstein et les Muppets. On inventerait la Metal-Magie et la pause clope… Tout s’écroule ? Rions ! »

AU MONFORT : INFINITA FAMILIE FLÖZ

inifitia 1 Du jeu des ombres et des masques

 

 

INFINITA est une pièce sur les premiers et les derniers instants au jeu de la vie et de la mort.

La vie, où adviennent de grands miracles: La première entrée en scène sur le plateau du monde, les premiers pas hardis ainsi que la première chute téméraire.

Une pièce de théâtre portée par le talent de quatre acteurs de théâtre de masque, par l‘usage astucieux du théâtre d‘ombres et par une musique superbe. Une histoire sur l‘éphémérité de  la vie, le fait de vieillir et de venir au monde. La vie elle-même y joue le rôle principal, avec sa force créatrice, qui nous fait échouer et triompher.

Saloon et Taverne Münchausen au Montfort !

4, 5, et 6 novembre 2013 et +

La Taverne Münchausen, créée et mise en scène par Gwen Aduh, réunit autour d’une table, au milieu des spectateurs, des personnages en costumes du 18ème, improvisant en contant exploits, à partir d’un thème tiré au hasard, sous l’oeil d’un ecclésiastique faisant office d’arbitre et de maître de jeu.
Les autres mythomanes autour de la table sont là pour conter ou enrichir son histoire. Chacune se voit récompensée par des pièces d’or. Et le vainqueur est celui qui a le mieux captivé l’auditoire, et qui possède le plus de pièces d’or.
Egrenant joutes verbieuses et improvisades, où absurdité et imagination débridée flirtent avec poésie, audace et humour, La Taverne Münchausen est un spectacle surréaliste, jubilatoire et déjanté, à voir en famille ou entre amis .