Retour sur Motion Plus Design PARIS 2018

Camera photo lens with shutter.Kook Ewo et Ronan Guitton sont les fondateurs Motion Plus Design. Kook, avec sa société« The French Title »réalise des séquences de génériques pour le cinéma et la télévision. Ronan est lui Motion Designer freelance.Motion Plus Design vise àpromouvoir l’art du Motion Design en organisant des rencontres internationales, àParis,àTokyo et peut-être bientôt aux Etats-Unis. La dernière édition sest tenue àParis le 15 septembre 2018 au Théâtre du Gymnase. Ronan Guitton et Kook Ewo reviennent pour Art Comptable sur l’essor de cet art nouveau et comment ils souhaitent l’accompagner avec Motion Plus Design.

 

Art Comptable: Qu’est-ce que le motion design?  

KE : La plus simple définition que j’aie pu écrire est : « Le Motion Design est l’art de donner vie au graphisme par le mouvement »

Ronan Guitton: Plus généralement il s’agit d’un art nouveau, qui connaît un essor impressionnant àtravers le monde. 

 

AC: A quoi va-t-on assister lors du Motion Plus Design –Paris ?

KE: Une journée de conférence des meilleurs artistes mondiaux du motion design. Ils vont venir montrer leur travail et raconter leur vie, leur art.

 

AC: Quel est le but de cette manifestation?

 KE: Le but est que les gens se rencontrent et s’inspirent des univers des intervenants.

 

AC: A quel public s’adresse l’évènement?

 RG: Il s’adresse àtout public. Ceux qui ne connaissent pas ou peu la discipline sont très enthousiastes car ils découvrent une nouvelle forme d’art. Seulement, les places se vendent si vite que les gens qui connaissent le projet achètent très rapidement. En moins d’une journée 80% des places sont vendues.

KE : L’un des enjeux de nos évènements est qu’ils soient accessibles au plus grand nombre. Les prix sont sont donc abordables (10 à35 euros) et lesprit reste très ouvert. Ainsi, un étudiant peut rencontrer les « stars » quil étudie toute lannée, pendant que des freelances rencontrent tous les influenceurs du milieu. Aussi, àlong terme, l’un des objectifs de Motion Plus Design sera de créer un centre culturel dédiéentièrement àl’art du Motion Design, oùl’on retrouverait ce même état d’esprit. Pour mener àbien ce projet, nous avons de forts besoin en sponsoring et mécénat.

 

AC: Justement, après le cinéma, la publicité, le web, le motion design intègre les salles d’exposition comme dernièrement àl’Atelier des Lumières àParis.

KE: C’est effectivement une forme de motion design mais nous travaillons (d’ailleurs avec l’Atelier des lumières) àen promouvoir de nouvelles formes. Actuellement, le motion design n’est exploitéau maximum de son potentiel dans ces structures, c’est le grand enjeu de notre centre culturelle.

AC: Quelle est la prochaine étape?

KE: Nous développons en ce moment de nouvelles formes de curations d’artistes et souhaitons étendre nos évènements aux Etats-Unis. Le commissariat d’exposition pour des lieux déjàexistants commence aussi àse développer.

RG: Le motion design aujourd’hui appuie les expositions, nous essayons de le faire rentrer dans les musées en tant que tel pour qu’il soit reconnu comme un art àpart entière. 

KROUM AU THEATRE GERARD PHILIPE

 

DE Hanokh Levin
  • MISE EN SCÈNE
    Jean Bellorini
  • Avec la troupe du Théâtre Alexandrinski (Saint-Pétersbourg)

TOUGATI :
Kroum, je veux guérir, je veux guérir ! Ce que j’ai connu jusqu’à présent, ça ne s’appelle pas vivre.
Je me suis juste préparé, je n’ai fait que des projets, non, ça ne s’appelle pas vivre, ça ne s’appelle pas vivre !

Hanokh Levin, Kroum

On l’a vu la saison dernière avec les œuvres d’Akhmatova, Erdman, Dostoïevski, Tchekhov, Grossman, les personnages des oeuvres russes possèdent un sens aigu de la tragédie douloureuse, de l’exaltation métaphysique et de l’indolence poétique.
Il faut croire que leurs élans, si stupéfiants du point de vue français, sont le fruit d’une psychologie fort éloignée de la nôtre. Leur déraison dépasse bien souvent notre entendement cartésien, notre goût pour l’ordonnancement des concepts et des sentiments.

L’Héritier de village, Comédie mise en scène par Sandrine Anglade


c-henry-ch2_2977

L’Héritier de village De Sandrine Anglade

Comédie en un acte de Marivaux 

6 comédiens et 2 guitaristes su scène

Tout public

Fable-farce sur l’argent roi : Ils se croient riches. On les croit riches.

VOIR L’INTERVIEW DE SANDRINE ANGLADE

Le temps dune parenthèse drôle et cynique, des individus que tout oppose socialement tentent de se séduire, inventent une communauté improbable où tout se dilue dans la valeur de l’argent.

Puisant son sujet dans la spéculation qui précéda la faillite de la banque Law en 1720 et contraignit l’État français à vivre d’expédients jusqu’à la Révolution, Marivaux écrit L’Héritier de village en 1725. Blaise, paysan dans un petit village, hérite soudainement d’une somme d’argent considérable. Alors qu’il a tout d’une personne entière et honnête, devenu « nouveau riche », il se croit obligé d’adopter un comportement plein de morgue, d’un ridicule affiché. La noblesse, désargentée, flairant l’argent frais, s’abaisse à un vil jeu de séduction pour récupérer sa part du gâteau. Quant au serviteur Arlequin, il affiche un opportunisme sans faille pour profiter de la situation. Bref, tout ce petit monde se retrouve uni dans la mesquinerie et l’hypocrisie dans l’espoir d’un éventuel profit. Mais, l’argent se moquant des vivants comme des morts, la fortune de l’héritage finit par s’envoler. La mise en scène rythmée de Sandrine Anglade s’attache à rendre toute sa force corrosive et drôle à la pièce de Marivaux. Dans cette farce virtuelle où l’argent est roi, six coméd

iens et deux guitaristes complices enchaînent allègrement comportements décalés, séductions déplacées, mélange pittoresque des expressions… Une comédie de la déraison où tous, paysans et nobles, riches et pauvres, réalisent enfin qu’ils ne sont qu’une valeur marchande.

Heritier

c-henry-ch2_2939

 

 

 

 

 

Encore quelques jours pour profiter de SURESNES CITES DANSE !

DU 6 janvier au 5 février 2017 à SURESNES

suresnes 1


VOIR LA VIDÉO


Street Dance Club

Chorégraphie Andrew Skeels

Musique Antoine Hervé

La dance club des années 30 a été un véritable remède à la ségrégation raciale et la violence du monde quand elle s’inventait dans les fameux Cotton Club ou Savoy Ballroom. Andrew Skeels a rendu hommage à cet esprit de résistance et a puisé ne chorégraphie aux sources du hip hop dans une succession de tableaux joyeux ou mélancoliques. Partenaire indissociable de ce spectacle, Antoine Hervé fait revivre les combinaisons jazzy des années 30.

27/28/29 janvier

Dès 8 ans

L’AUTREde Florian ZELLER Mise en scène de Thibault AMELINE

L AUTREAvec

Jeoffrey Bourdenet, L’Autre

Benjamin Jungers, Lui

Carolina Jurczak, Elle

 

« Neuf scènes courtes, aigües, légères, reliées entre elles comme un collier et dont chacune fait écho aux autres pour nous rappeler que décidément aimer est une chose difficile.

Nous le savions, et Florian Zeller n’a rien inventé, sauf une façon de dire qui fait la décision. (…)

Cirque Aïtal – Pour le meilleur et pour le pire – Villette en Cirques

960-aitalCirque Aïtal – Pour le meilleur et pour le pire

 

Du 15 janvier 2016 au 24 janvier 2016
Parc de la Villette – Paris

Dans le cadre de Villette en Cirques Puis un peu partout en france

La nouvelle création du Cirque Aïtal plonge dans la relation poétique de deux artistes de cirque, couple sur scène et dans la vie, qui cherchent l’équilibre entre la piste et l’intimité et nous racontent avec humour leur existence dans ce qu’elle a de meilleur et de pire! »

.Interprète : Victor Cathala  et  Kati Pikkarainen

 Le Cirque Aïtal extraordinaire mélange d’humour et d’émotion, est formé par un couple brillant, l’un des plus doués de la jeune génération du cirque. Victor Cathala est toulousain, Kati Pikkarainen est finlandaise.

aital 3Ils créent ensembles des spectacles spectaculaires mêlant acrobaties, poésie, humour et romantisme.

Ils se produisent jusqu’au 24 janvier 2016 à La Villete à Paris avant de partir en tournée.

Avec leur dernière création, « Pour le meilleur et pour le pire »,

Sœurs de Wajdi Mouawad au Théatre national de Chaillot

Salle Jean Vilar Durée 2h10 sans entracte   Du 9 au 18 avril 2015

SOEURS

Comme on rassemble les pièces éparses d’un puzzle pour reconstituer une image énigmatique, Wajdi Mouawad pose, dans cette nouvelle création, la question de l’identité et du positionnement vis-à-vis de ses origines. Ce spectacle polyphonique, interprété par Annick Bergeron, s’inscrit comme deuxième opus d’un cycle d’écriture commencé en 2008 avec Seuls.

 

La famille est au coeur de la tragédie grecque. Elle est aussi le centre remuant du théâtre de Wajdi Mouawad, de cette œuvre écartelée entre le Liban des origines et le Canada où ses parents émigrèrent quand il était encore adolescent. Il y a quelques années, en mettant en scène Seuls, spectacle conçu pour un seul acteur et interprété par lui-même, Wajdi Mouawad rompait, en apparence, avec le cycle familial de ses pièces précédentes.

LES CAPRICES DE MARIANNE



large_Image_Marianne
LES CAPRICES DE MARIANNE AU VINGTIÈME THÉÂTRE

Une première mise en scène de Stéphane Peyran

d’Alfred de Musset

du 26 février au 19 avril
du jeudi au samedi à 19h30 – dimanche à 15h00

 

Dans une Naples fantasmée, au centre de la folie carnavalesque, des personnages fictifs errent comme les marionnettes du destin.
Au cœur de la cité corrompue, le danger peut venir de partout : les spadassins rôdent. Et c’est dans cet univers décadent, où les conventions sont des tyrannies, que la belle Marianne va se retrouver prisonnière d’un jeu de dupes où les uns lui reprocheront sa froideur tandis que les autres mettront en doute sa vertu…

Une très belle mise en scène et un jeu d’acteurs et d’actrices remarquables !

Affiche_d_finitive_sans_logos-1422009091

Extrait ici :  https://youtu.be/5E-KNAX4Ga4

Laurent Cyr présente PAPA la web série

 


papawebserie1Laurent CYR acteur libre sensible et attachant et talentueux : un projet plein de sensibilité et d’humour, soutenez cette création !

http://www.kisskissbankbank.com/papa-la-web-serie

http://www.papalawebserie.com/

 

 

Note de Laurent Cyr

J’aime observer la poésie et la drôlerie qui se dégagent de tout échange entre un parent et son enfant.

Je note quelquefois qu’en voulant bien faire, bien dire, nous rentrons dans un costume de PARENT un peu grand pour nous. Et c’est à partir de cette observation que j’ai construis le personnage de PAPA. Dans le jeu et la réalisation, j’ai voulu le montrer tel qu’il est : totalement imparfait et créer ainsi le décalage entre le sérieux d’une thématique abordée, ses maladresses et ses limites à lui. Je pense que c’est de ce décalage là que naît le comique. Nous connaissons tous avec nos progénitures de grands moments de désarrois, si drôles. J’ai cherché à retranscrire cela dans chaque épisode : ce moment de trouble face son enfant à la suite d’une question, une situation, un événement  qui nous désarçonne. Je nous trouve tellement plus touchants, plus beaux même quand nous devenons vulnérables.

papawebserie2

http://www.laurentcyr.fr

 

 

 

Nouveau spectacle de Jean Bellorini au TGP LA BONNE AME DU SE-TCHOUAN

labonneame-pologarat-odessa3Jusqu’au 18 janvier au TGP Saint Denis puis en tournée

Dans le Se-Tchouan, une province reculée de la Chine, les dieux voyagent. Ils cherchent une bonne âme et n’en trouvent qu’une, qui accepte de les loger pour la nuit : Shen Té, la prostituée. Pour la remercier, ils lui donnent de l’argent ; elle quitte son métier et s’achète un petit débit de tabac. Les ennuis commencent alors : passer de l’autre côté de la misère, c’est aussi devoir l’affronter. Misère physique, sociale. Mais aussi misère morale. La fresque épique des aventures de Shen Té est ponctuée d’appels désespérés à la bonté et d’explosions de colère devant la médiocrité et la passivité des humains. Il y est question de l’Homme et de sa schizophrénie, de l’amour-marchand face à l’amour-passion.

 

Créée la saison dernière, cette Bonne Âme, qui a reçu le prix Beaumarchais du meilleur spectacle, a illuminé depuis lors bien des théâtres, jusqu’en Chine ! Elle est enfin au TGP. Le metteur en scène donne le ton : « Il nous faut rêver à un spectacle simple, drôle, et aussi terrible. Entre la fable et le réel, du rêve au cauchemar, de l’espoir à la peur… ou plutôt l’inverse. La musique d’un monde onirique et le bruit de la réalité. Des chansons originales et populaires. Des comédiens-musiciens-chanteurs-ouvriers du plateau… au service de la fable. La présence d’un pianiste fou et grandiose, virtuose. Vents, cordes, percussions. Des chansons et un esprit de fanfare porté par la troupe de dix-huit comédiens ».